mardi 22 août 2017

Du Jour et de la Nuit

Non, ce blog n'est pas mort!
Je voudrais tant le reprendre régulièrement, je vous assure, mais c'est si dur en ce moment... Tout est si difficile.. Et puis je ne veux pas que ce blog ne parle que de ma santé.

J'attends ma spiritualité.

En fait je voudrais reprendre la sorcellerie, mais je n'arrive même plus à méditer convenablement, avec la douleur présente constamment. Je ne ressens plus ce flux, la respiration de la terre. Le vrombissement des ailes féeriques, de l'autre coté du voile.
Même ma créativité est au point mort.



samedi 7 janvier 2017

J'ai réalisé mon rêve...

Et plus que ça même.
Je me souviens de cette fille malheureuse, triste, dépressive même, qui vivait à Monaco, dans la ville des faux semblants et des codes sociétaux auxquels je ne comprenais rien, sous les abus de mes parents , qui devait faire ses courses alimentaires toute seule, tout ça pour retourner dans un appart trop grand où tout naturellement le ménage m'incombait, à coté de mes études. Je n'avais pas de vrais amis, à part celles que j'avais rencontré à la maternelle, quand la vie et les rapports sociaux sont si simples et sincères. Il y avait de l'argent, c'est sur. Mais pas d'amour, c'est sûr.
Mais jamais je n'ai baissé les bras. Jamais je n'ai tourné le dos à ma vraie nature, à mes fées, mes créatures, à ma magie. Heureusement qu'elle m'a poursuivie , aussi.
J'aurais pu me suicider. A ce moment là ça aurait été facile. Le truc dont je me souviens le plus, c'était ça: la solitude. La mauvaise solitude. Et puis, comme je n'étais pas soignée, la douleur, évidemment.

Mais j'ai tenu bon, j'ai économisé chaque centime que mes parents me donnaient pour combler l'amour qu'ils ne me donnaient pas. Pour combler les coups, les moqueries, l'alcool aussi. A vingt ans, enfin, je suis partie, et j'étais tellement HEUREUSE! Mon petit studio me paraissait être un palace, j'avais tout ce qu'il me fallait: un lit, des livres, quelques amis. Je me suis mise à redessiner.
Puis finalement, des années plus tard, voilà:

Je suis dans cette maison, avec tout ce que je peux désirer en biens matériels, et ce, uniquement grace à moi. A moi seule. J'ai construit mon bonheur à coups de folie, de sueur et de ténacité. Et je ne dirai pas que ça en valait le coup, mais presque. Le soir, je me mets à ma fenêtre, je respire l'air frais de cette campagne bretonne, je regarde mes chats qui dorment, je regarde à ma gauche, et je vois un homme, plus qu'un homme, un champion. Le seul être humain que je supporte et qui me supporte. Et je me sens à ma place. Enfin.

Pourtant tout n'est pas parfait, bien sur. J'ai cette pourriture en moi, j'ai coupé les ponts avec ma "famille" qui n'en a jamais été une (et ne dites pas le contraire, vous n'avez pas le droit, vous ne les connaissez pas.)N'allez pas me faire croire qu'une mère et un père alcooliques, névrosés ainsi qu'une soeur psychotique , cocainomane et alcoolique constitue une famille. Je sais ce que c'est qu'une famille. J'en ai une. Et mon grand père est mort. Celui qui m'appelait sa fille, et que je considerai comme mon papa.

C'est comme ça que nous pouvons créer , à notre tour, pour les autres: Mon compagnon fait des gateaux à tomber à la renverse, et écrit des histoires pour les enfants, moi je gribouille, je dessine et je fais ça avec passion. Et tous les deux nous nous employons à sauver tous les animaux que nous trouvons, jusqu'a présent, plutot des chats ;) Le dernier étant Mahou, un bon vétérand qui a bien mérité sa retraite au chaud, malgré le fait qu'il n'ait presque plus de poils et le sida.

Le reve ne comprend aucune limite. Ou que vous soyez, suivez les. Eux ils connaissent le chemin.



mercredi 16 novembre 2016

Ma vie simple

Il y a huit mois j'ai déménagé. J'ai acheté avec mon compagnon cette petite maison en bois, avec ses volets rouges, son poele, et ses grandes fenêtres ouvertes sur la campagne. Cette maison qui ressemble à une grange américaine, la même peinture rouge écaillée par les étés trop chauds, le cabanon avec le fer à cheval cloué, le tronc d'arbre devant la porte, qui sert de banc pour fumer une cigarette ou boire une bière fraiche les chaudes journées.


vendredi 11 novembre 2016

L'abnégation, pas le pardon



Hello,

C'est encore un coup de gueule que je passe aujourd'hui, mais calmement.
Je voudrais juste dire à tous les psys, à tous les gens qui disent chrétiennement qu'il faut pardonner coute que coute, quoi qu'il vous soit arrivé, pardonner pour se libérer.
Inutile de dire que je ne suis pas d'accord. Mais pas d'accord dans un sens révolté, dans un sens de lionne en colère.